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J'invite les consultants experts en management QSE à nous faire partager leurs expériences...

 

 

Sécurité

Lundi 26 juin 2006 1 26 /06 /2006 13:43

L’été est là et les premières chaleurs de l’été arrivent dans nos ateliers.

Le souvenir de la canicule 2003 a fait prendre conscience du réel risque lié aux ambiances thermiques. C’est un facteur générateur de nombreux accidents de travail qu’il faut aujourd’hui prendre en compte dans nos démarche de prévention.

 Températures d’ambiance et réglementation françaises.

Je vous rappelle que tout employeur a les obligations de respecter les principes suivants et les ambiances thermiques sont intégrées à ceux-ci :

- Evaluer les dangers et les risques

- Intégrer la sécurité en amont

- Organiser le travail

- Limiter les conséquences

- Informer sur les risques et leur prévention

- Former à la sécurité

Aucune indication de température n'est donnée dans le Code du travail.

C’est l’obligation " d’assurer des conditions de travail satisfaisantes " qui sont imposées.

Oui, mais alors… que faire pour répondre à cette obligation et pour réduire les risques d’accidents du travail.

Exigences réglementaires et techniques :

L’article R. 232-5 implique le renouvellement de l’air dans les locaux de travail en évitant les élévations exagérées de températures.

Exigences pratiques :

Selon l’article R.232-3-1, il doit être mis à disposition des salariés de l'eau potable et fraîche pour la boisson.

L’EVALUATION DES RISQUES LIEE AU TEMPERATURE D’AMBIANCE ELEVEE

Les paramètres à prendre en compte pour assurer le confort thermique sont complexes. Il faut prendre en compte de facteurs liés à l’environnement: température, humidité et renouvellement de l’air.

Et d’autres facteurs indépendants :

  • - Des facteurs individuels : capacité d’acclimatation, âge, sexe, récupération, antécédent médicaux… ;  
  • - Liés aux postes de travail : conditions et charges physiques de travail, disponibilité d’eau fraîche, utilisation de protection individuelle, proximité de source de chaleur ou milieu humide … ;
  • - Des facteurs organisationnels : horaire de travail, insuffisance des pauses de récupération… ;
  • - Des facteurs environnementaux (facteur température et taux d’humidité relative, travail à)  
  • - ….

 

L’évaluation des risques liés aux ambiances thermiques est complexe.

Recommandations et mesures de prévention 

Les mesures de prévention impliquent des mesures d’organisation du travail, d’information et de formation.

Dans la prévention des risques spécifiques à des chaleurs caniculaires, il faut signaler que les mesures comportementales et l’hygiène de vie prennent une place particulière qui nécessite, encore plus que pour d’autres risques, de bien informer et former les salariés sur les risques et leur prévention.

 

Mesures préventives prises dans l’atelier où je travaille pour améliorer les conditions de travail lors des températures :

  • - Fournir des aides mécaniques à la manutention.
  • - Prévoir des sources d’eau potable, à proximité des postes de travail.
  • - Prévoir des aires de repos climatisées ou aménager des zones d’ombre.
  • - Prévoir des adaptations techniques permettant de limiter les effets de la chaleur (ventilateurs, brumisateurs, stores, abris en extérieur…) ;
  • - Stopper les installations productrices de chaleur non utilisées
  • - Aménagement des horaires de travail.  

 

Cela nécessite une surveillance quotidienne des températures & taux d’humidité de l’atelier. Puis la part la plus importante de la prévention est la formation et l’information sur les risques liés aux fortes températures et les mesures de préventions citées ci-dessous

 

Pour en savoir plus consulter le dossier complet et didactique " travailler par de fortes chaleur " présenté par l’INRS (http://www.inrs.fr)

Par BONNEMAIN Céline - Publié dans : Sécurité
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Lundi 17 juillet 2006 1 17 /07 /2006 11:05

Familier du tyran Denys l ’ancien, Damoclès lui reprochait la qualité de vie des hauts dignitaires. Au cours d'un banquet fit suspendre au-dessus de la tête de Damoclès, une épée avec un crin de cheval...

Le danger est concret palpable. C’est la propriété ou la capacité d’une situation ou d’une chose à causer des dommages

Le risque est plutôt abstrait et directement lié aux dommages potentiels.

Danger et risque sont étroitement liés. Ce n’est pas seulement la rencontre entre l’homme et le danger auquel il est exposé. C’est aussi la probabilité qu’un dommage se produise et la gravité du dommage causé suite à l’apparition d’un événement non souhaité.

 

 


Un exemple concret dans lindustrie :

  • Le danger c’est l’électricité,
  • Le risque c’est l’électrisation ou l’électrocution
  • Les dommages ce sont des brûlures ou la mort

 

 

Un autre exemple concret : " vivre dans une jolie maison troglodyte sur les bords de la Dordogne "

Existe-t-il un danger ??? et un risque ????

Où est le danger ?
Le danger, c'est le piton rocheux qui surplombe ta terrasse ombragée.

Y-a-til pour autant un risque ?
Suite à une analyse de risque, un rocher peut tomber chaque printemps. C'est la probabilité du risque.

 

 

Il a risque si ce rocher fait 50 tonnes et qu'il aplatira la toiture comme une crêpe. Non, s ’il s ’agit d ’un petit fragment de moins de 5mm tombant de 50 cm de haut ! C ’est la gravité du phénomène qui définit le risque.

Quelles actions de prévention ? Déménager, se protéger à l ’aide de filet...

Par BONNEMAIN Céline - Publié dans : Sécurité
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Mercredi 2 août 2006 3 02 /08 /2006 10:58

L'utilisation des signaux visuels et sonores a ces limites d'utilisation...

Ces signaux ne sont que les derniers recours à mettre en oeuvre dans une démarche de sécurité et de prévention. Dans la lignée des principes généraux édictés par l'article L. 230-2 du code du travail, la signalisation s'impose chaque fois que « sur un lieu de travail un risque ne peut pas être évité ou prévenu par l'existence d'une protection collective ou par l'organisation du travail ».

 

 

Pour garantir l'efficacité de la lecture et de la compréhension de ces signaux, les salariés doivent être informés et formés à leur utilisation. Cette information et formation doit être renouvelée régulièrement. Par exemple à travers des "audits de poste" flash au cours desquels on vérifie que le personnel connaît les risques, les panneaux de signalisation, les moyens de protection, les consignes de sécurité... et leur application. Ce peut être un moment de sensibilisation et de rappel.

De plus, il ne faut pas abuser de l'utilisation de tels signaux sonores ou visuels pour éviter toute accommodation du personnel pour lesquels la perception serait alors réduite.

Retour à l'article principal Signalisation

Par BONNEMAIN Céline - Publié dans : Sécurité
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Mercredi 2 août 2006 3 02 /08 /2006 11:02

Les signalisations utilisées doivent être conformes...

à l’arrêté du 04 novembre 1993 modifié ou à la norme NF X 08-003 « Symboles graphiques et pictogrammes. Couleurs et signaux de sécurité » ou à toute autre norme en vigueur dans un autre Etat membre de la Communauté économique européenne et justifiant d’une équivalence avec la norme française.

L'arrêté du 4 novembre 1993 modifié précise notamment que :

 

 

- « Les pictogrammes doivent être aussi simples que possible sans détails inutiles à la compréhension ».
- Les pictogrammes définis par cet arrêté peuvent être légèrement adaptés ou être plus détaillés, « à condition que leur signification soit équivalente et qu’aucune différence ou adaptation n’en obscurcisse la signification ».
-
Les panneaux doivent être installés « dans un endroit bien éclairé et facilement accessible et visible » :

 * « soit à l’accès à une zone pour un risque général » ;

* « soit à proximité immédiate d’un risque déterminé ou de l’objet à signaler

* « Leurs dimensions (…) doivent garantir une bonne visibilité ».

 

 retour à l'article principal signalisation

Par BONNEMAIN Céline - Publié dans : Sécurité
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Mercredi 2 août 2006 3 02 /08 /2006 11:48

Signalisation au travail, les règles de l'art

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Comment repérer un danger, comment rappeler des règles de prévention et signaler le matériel de secours ? Comment définir les règles de circulation ? Comment signaler un risque chimique ?

Pratiquement sont utilisés des pictogrammes universels. Ces pictogrammes permettent de décrire une situation, de prescrire un comportement, ou encore de donner une indication de danger.

La législation définit un cadre pour l'utilisation de ces panneaux de signalisation utilisés pour la santé et la sécurité au travail. C'est l'arrêté du 4 novembre 1993 relatif à la signalisation de sécurité et de santé au travail modifié par l'arrêté du 8 juillet 2003 et l'arrêté du 20 avril 1994 modifié qui présente ces règles.

D'autres formes de signalisation peuvent être utilisées comme les sources lumineuses ou sonores ou bien encore la couleur des tuyauteries. En effet en visite dans un atelier vous avez certainement entendu ces signaux sonores émis par les chariots lors d'une manoeuvre de recul et vu des tuyauteries peintes en rouge, bleu, vert

Des codes de couleurs et de formes permettent de donner une signification particulière au panneau. Ces codes rappellent ceux utilisés dans le code de la route que tout conducteur connaît. Des pictogrammes complètent ce langage visuel

Les formes, les couleurs ont chacun leur signification. Quelques règles d'utilisation simples doivent être respectées pour assurer leur efficacité.

Vous pouvez retrouver les pictogrammes sur le site INRS, libres de droits d'utilisation.

Vous pouvez télécharger les panneaux de signalisation, les étiquettes des substances & préparations dangereuses sur le site de l'INRS

Plus d'infos avec l'INRS

ED 777 "Signalisation de santé et de sécurité au travail. Réglementation".

ED 885 "La signalisation de santé et de sécurité au travail".

Etiquetage des substances et préparations chimiques dangereuses" dossier INRS

Par BONNEMAIN Céline - Publié dans : Sécurité
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Mercredi 2 août 2006 3 02 /08 /2006 11:50

Les différents codes couleurs & formes utilisées pour la signalisation sont les suivants...

1. une interdiction

3. une obligation

2.avertissement

4. information secours

5. lutte incendie

Image

Description des formes et des couleurs

Catégorie - Signification

1

Rond à pictogramme noir sur fond blanc, cerclé et barré de rouge à 45 °

le rouge recouve au moins 35 % de la surface du panneau)

Interdiction

2

 

 

 

 

 

 

Triangle à pictogramme noir sur fond jaune, avec bordure noire
le jaune recouvre au moins 50 % de la surface du panneau

Avertissement ou indication

3

 

Rond à pictogramme blanc sur fond bleu
le bleu recouvre au moins 50 % de la surface du panneau

Obligation

4

Carré ou rectangle à pictogramme blanc sur fond vert 

le vert recouvre au moins 50 % de la surface du panneau)

Sauvetage et secours

5

Rectangle ou carré à pictogramme blanc sur fond rouge

Le rouge recouvre au moins 50 % de la surface du panneau

Matériel ou équipement de lutte contre l’incendie

6

Carré à bordure noire avec pictogramme noir sur fond jaune orangé. Le symbole occupe au moins un 1/10 de la surface de l’étiquette

Substances et préparations dangereuses

Il existe églament une codification couleur pour :

  • - les tuyauteries ;
  • - les bouteilles de gaz

retour à l'article signalisation

Par BONNEMAIN Céline - Publié dans : Sécurité
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Lundi 11 septembre 2006 1 11 /09 /2006 17:21

ATEX, atmosphère explosive, industriel nous sommes concernés par l’évaluation des risques et le principe de prévention au même titre que tous les autres risques professionnels....

 

La réglementation ATEX (ATmosphères EXplosibles) est issue de deux directives européennes (94/9/CE et 1999/92/CE). Transposées et applicables depuis 2003, des échéances sont arrivées en 2006..

 

Les entreprises doivent identifier les zones à atmosphères explosives, d'évaluer les risques spécifiques et de mettre en œuvre les mesures de prévention nécessaires afin de protéger leurs salariés et d'empêcher la formation d'atmosphères explosives, éviter leur inflammation et atténuer les effets et la propagation d'une explosion.

Les fabricants ont également des obligations de marquage.

 

L’ATEX est un phénomène complexe qui demande de nombreuses connaissances techniques.

Pour sensibiliser les responsables industriels, les acteurs nationaux de la sécurité et de la santé ont publié un certains nombres de documentation qui vous apporteront tous les éléments de bases à connaître avant de se lancer dans une démarche d’évaluation des risques ATEX.

     

  • - Qu’est ce que le risque ATEX ?
  • - Qu’est ce qu’une explosion ?
  • - Quels sont les dangers favorisant les ATEX
  • - Quelles mesures sont destinées à empêcher l’aléa explosion ?
  •  

 

L’INRS a publié en 20052 la brochure ED 945 Mise en œuvre de la réglementation ATEX. Guide méthodologique.

Cette brochure rappelle le contexte réglementaire et propose une méthodologie pour l’identification des zones ATEX (analyse des substances utilisées / émises / intermédiaires / études des procédés, historique de dysfonctionnement), explicite les différentes classe de zones à risque. Elle présente également les mesures de prévention et de protection générales. Vous trouverez également un rappel du calendrier d’application.

 

Une autre brochure intéressante éditée par l'INRS  Les mélanges explosifs. Gaz et vapeurs.

INERIS présente également un document de sensibilisation aux ATEX qui permet une première approche du phénomène.

Un document préparé par la CCI de franche Comté à partir des documents INERIS et INRS présente un tableau récapitulatif des zones ATEX (page 4)

 

 

Par BONNEMAIN Céline - Publié dans : Sécurité
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Vendredi 20 octobre 2006 5 20 /10 /2006 11:23
Méthode OPER@...
...L’évaluation du risque chimique est une obligation du chef d’établissement et fait partie intégrante du document unique d’évaluation des risques pour le traveilleur.
jj
Un outil d’évaluation PRELIMINAIRE du risque chimique lié à son activité simple et gratuit est mis en ligne par la CRAM bourgogne Franche Comté (cliquer sur l’icône OPERA).
ii
" L’outil OPER@ est conçu pour quantifier la gravité du risque chimique d’une opération et pour en orienter la réduction. " , " l'opération étant définie par le couple : procédé de travail et produits mis en œuvre. "
kk
La gravité du risque chimique prend en compte :

  • - le danger des produits ;
  • - le danger du procédé ;
  • - l'exposition de l'opérateur ;
  • - les mesures de prévention.

Il vous suffit de disposer d’un inventaire exhaustif des produits utilisés dans vos ateliers et de leurs fiches de données de sécurité. Une bonne connaissance des procédés de fabrication mis en œuvre et des conditions d’utilisation est nécessaire également

En effet cette évaluation PRELIMINAIRE est établie à partir :
- des Informations relevées sur l'étiquette et la FDS du ou des produits : phrases R, phrases S,
- des Conditions d'utilisation du ou des produits :
- de l'étude du poste de travail ;
- du respect des phrases S.
ll
Le mode de calcul utilisé pour le niveau de gravité du risque chimique :
GR = ( A/B + C) x D
A est la somme des valeurs – de 1 à 10 - attribuées à chaque phrase R de catégorie A, c'est à dire celles relatives aux dangers atténuables pour lesquels une protection efficace peut être mise en place (exemple : port de gants et de lunettes pour la manipulation de l'hydroxyde de sodium - soude caustique - à 5 %).
B représente la minoration – de 1 à 2 - de A qui peut être obtenue si tous les conseils de prudence mentionnés sur l'étiquette ou la fiche de données de sécurité sont respectés.
C est la somme des valeurs attribuées à chaque phrase R de catégorie C, c'est à dire celles relatives aux dangers non atténuables pour lesquels aucune protection n'est totalement efficace. Ces phrases R caractérisent les effets CMR (cancérogène, mutagène, reprotoxique) des produits. D variant de 0 à 5 permet de prendre en compte l'exposition de l'opérateur en fonction des critères : nature de la ventilation, degré d'automatisation de l'opération réalisée , les risques d'asphyxie, de brûlure, d'incendie ou explosion, risques d'effets sur la santé. La note maximale D des valeurs attribuées à chaque critère est retenue.Pour diminuer le niveau de gravité du risque GR, on peut agir sur :

- Le ou les produits utilisés ce qui permet d'annuler le facteur C (substitution des produits CMR - noter que cette substitution, lorsqu'elle est techniquement possible, est une obligation réglementaire imposée par le code du travail (R 231 - 56 - 2 ou R 231 - 54 - 6).

- Le procédé en agissant, par exemple, par éloignement de l'opérateur, par confinement des opérations, par automatisation des processus, par captation à la source des vapeurs ou des poussières... (action sur le facteur D) ;

- de réduire le facteur A (remplacement des autres produits dangereux par des produits moins dangereux) ;

-le respect du ou des conseils de prudence (action sur le facteur B).

Avantages :
  • - Réalisé par des médecins et chimistes ;
  • - Souplesse d’utilisation ;
  • - Facilité d’évaluation ;
  • - Hiérarchisation des produits dangereux afin de prioriser les axes d’actions ;
  • - Evaluation prévisionnelle et comparable en cas de choix de modification de procédé pour un même produit ou de modification de produit ;
Inconvénients :
  • - prise en compte limitée des produits non étiquetés par la méthode opér@
  • - pas de prise en compte des agents chimiques, poussières ou vapeurs secondairement produits lors d'opérations ou de réactions sauf ceux clairement identifiés comme CMR ;
  • - pas de prise en compte des risques environnementaux ;
  • - pas de prise en compte de la fréquence de l'exposition des salariés, de la durée de chaque exposition, des quantités de produits mises en jeu et des équipements de protection individuelle éventuellement portés.
Liens utiles …
www.quickfds.com FDS (fiche de données de sécurité)
www.airliquide.com FDS (fiche de données de sécurité)
www.ac-nancy-metz.fr FDS (fiche de données de sécurité)
Par BONNEMAIN Céline - Publié dans : Sécurité
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