Présentation

  • : Management Qualité, Environnement ; sécurité; QSE - ISO 9001 14001
  • bonnemain.celine.qse
  • : Actualité
  • : Ingénieur Qualité Sécurité Environnement dans l'Industrie QESI, Management intégré QSE ISO 9001 ISO 14001 OHSAS 18001, veille réglementaire, analyse environnementale document unique, POI, autres outils - 5S
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Echanger

 visiteurs ont parcouru ce blog

Il y a  2  personne(s) sur ce blog

  Un professionnel du conseil témoigne. Découvrez sa vision du métier

J'invite les consultants experts en management QSE à nous faire partager leurs expériences...

 

 

Risque industriel

Samedi 8 juillet 2006 6 08 /07 /2006 14:57

Des moyens à pour faire face aux accidents majeurs : Le plan d’urgence Interne appelé Plan d’Opération Interne

pp

Le Plan d'Opération Interne (plan d'urgence) définit l'organisation des secours et de l'intervention en cas d'accident.

Son principal objectif est de permettre de se préparer le plus rapidement possible et le plus efficacement possible à une situation de crise, d'éviter toute improvisation ou de se trouver face à des situations inattendues. Il vise à protéger le personnel, les populations, le matériel et l'environnement immédiat. C'est un outil d'aide à la gestion de crise, à la décision pour le Directeur des Secours.

L'établissement de ce guide, rendu obligatoire par arrêté d'autorisation de l'installation, est à la charge du représentant de l'établissement sous le contrôle de la DRIRE et du SDIS.

Le contenu d’un POI est détaillé dans l'instruction interministérielle du 12/7/1985: planification des secours en matière de risques technologiques risques technologiques: instruction ORSEC.  

 

Les volets à aborder sont les suivants :  

 

 

 

 

Par BONNEMAIN Céline - Publié dans : Risque industriel
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 12 juillet 2006 3 12 /07 /2006 19:17

 "Le risque technologique majeur se définit comme la survenue soudaine, inopinée, parfois imprévisible, d'une agression d'origine technologique et dont les conséquences pour la population sont dans tous les cas tragiques en raison du déséquilibre brutal entre besoins et moyens de secours disponibles" (Haroun Tazieff)

Les accidents majeurs du XXième ont réveillé les consciences. La législation s’est alors renforcée pour mieux contrôler les problèmes inhérents des activités industrielles dangereuses.

La loi du 19 juillet 1976 est l’un des premiers textes promulgués.

Cette loi classe les activités et les produits / substances employées en fonction de leur dangerosité.

Le classement des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement est née.

 Elle distingue à l’époque deux grands seuils  :

      - celui pour les installations soumises à Déclaration (D),

      - celui pour les installations soumises à Autorisation (A).

Une modification de la loi de 1976 introduira une autre classe appelée servitude d’utilité publique (AS), parmi laquelle, on trouvera les installations les plus dangereuses.

Plutard une directive européenne du 24 juin 1982 dite Seveso, puis de 1996 dite SEVESO II distinguent deux niveaux d'installations présentant des risques majeurs:

- les installations dangereuses,

- les installations les plus dangereuses dites Seveso.

La France a modifiée la loi de 1976 pour y intégrer cette nouvelle classification dite SEVESO

Les sites SEVESO sont divisés en deux grandes catégories en fonction de leur dangerosité. On distingue : SEVESO SEUIL BAS et SEVESO SEUIL HAUT. 

Depuis l'accident AZF en 2001 la législation en matière de risque technologique évolue encore.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par BONNEMAIN Céline - Publié dans : Risque industriel
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 12 mars 2008 3 12 /03 /2008 07:55
Le risque électrique et l’incendie… un moyen de détection préventif des anomalies, la thermographie.
 
Les défaillances électriques peuvent être à l’origine de départs d’incendie. Ces incendies peuvent avoir des lourds impacts environnementaux mais aussi de graves conséquences pour l’exploitation.
 
La thermographie est un moyen de mesure et de contrôles qualitatives des températures (flux). Les points d’échauffements et les variations excessives d’échauffement sont identifiés. Ces anomalies pourraient entraîner :
-          un début d’incendie ;
-          un court-circuit ;
-         
 
Cette technique met en œuvre une caméra thermique étalonnée.
 
Si une anomalie est détectée, une quantification est effectuée afin déterminer les degrés d’urgence et de prioriser les actions correctrices ou préventives.
 
Elle permet de présenter des éléments de décisions pour mettre en œuvre des actions correctrices ou préventives adaptées.
 
La thermographie fait l’objet d’une documentation technique de l’Assemblée Pléinière des Sociétés D’Assurances Dommage ou APSAD.
 
Cette documentation, référencée sous le code D19, décrit les spécifications techniques du contrôle par thermographie ainsi que le rapport de contrôle/
 
Il s’agit d’un cahier de spécifications techniques rappelant les objectifs, les domaines d’applications ainsi que les conditions d’intervention.
 
L’organisme réalisant l’opération de thermographie doit avoir obtenu le certificat d’aptitude au contrôles des installations électriques par thermographie. Certificat délivré par le CNPP
 – centre National de Prévention et de Protection
 
Le contrôleur remet alors un rapport un certificat Q19 à remettre à son assureur. Selon les cas vous pouvez obtenir un abattement sur votre prime d'assurances supérieure au coût de l'opération. Vous rapprochez par conséquent de votre assureur.
 
Le matériel concerné :
-          les postes de transformations ;
-          les batteries de condenseurs ;
-          les têtes de disjoncteur ;
-          les sectionneurs ;
-          les armoires de distribution ;
-          les coffrets de raccordeme,nts ;
-          les boîtes de dérivations ;
-          les armoires d’automates ;
-          les chemins de câbles ;
-          les câbles d’alimentation d’équipements stratégiques

En savoir plus
Définition WIKIPEDIA

D’autres applications :
Evaluation des déperditions thermiques des bâtiments. Ex ville de Marseille  
 
Liens :
Le CNPP
 
Par BONNEMAIN Céline - Publié dans : Risque industriel
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus